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La Planck au centre d'une étude internationale pour l'implantation du télescope Einstein

Le 30 janvier, l’Université de Liège a accueilli au château de Colonster un symposium international consacré au projet de télescope européen baptisé “Einstein”. L’ambition affichée étant de détecter les ondes gravitationnelles pour observer l’univers…et tenter de comprendre le fameux “Big bang”. Dans son intervention de clôture, le prof. Frank Linde a parlé des avantages du puits de La Planck.

S’il s’inscrit dans la lignée des interféromètres terrestres américain, italien et allemand déjà opérationnels, le télescope Einstein permettra cependant de faire un saut technologique : il pourra sonder un volume mille fois plus important et offrira la possibilité de détecter un million d’ondes gravitationnelles par an. Il est clair que cette infrastructure ouvrira un nouveau domaine scientifique passionnant et stimulera l’innovation technique et industrielle dans la région d’implantation, avec une répercussion très positive sur l’emploi.

A l’heure actuelle, l’Institut Nikhef d’Amsterdam et l’Institut Albert Einstein de Hanovre proposent un site au sous-sol particulièrement stable, à la frontière germano-hollando-belge (entre Maastricht, Aix-la-Chapelle et Liège) pour établir cette gigantesque infrastructure de pointe.

L’Université de Liège soutient également cette candidature qui devra être déposée en 2019, le choix final intervenant en 2020. Les rencontres organisées ces 30 et 31 janvier 2018 à l’Université de Liège visaient précisément à sensibiliser le monde scientifique et industriel, et à élargir l’éventail des partenaires.

Un article du journal "Het Belang van Limburg" de ce samedi revient sur le sujet.

 

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