Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

À 31 ans, la Dalhemoise Kimberley Vertongen a un métier atypique : sa vie est axée sur la mort !

Àcause du coronavirus, le nombre de décès monte en flèche. De nombreuses familles se retrouvent envahies par le manque et la tristesse du jour au lendemain. Une situation soudaine et difficile à vivre. C’est à ce moment qu’intervient Kimberley Vertongen. La Dalhemoise est coach et formatrice spécialisée dans la gestion du deuil.

Certaines jeunes filles rêvent de devenir enseignantes ou chanteuses. Kimberley Vertongen, elle, est rapidement tombée dans la gestion du deuil. « Mon grand-père paternel possédait le premier cimetière animalier de Belgique, à Aywaille », explique cette Dalhemoise de 31 ans. « Il m’expliquait son amour pour les animaux mais aussi la tristesse de leurs maîtres. Déjà, à l’époque, ces sentiments me touchaient ».

Il s’agit d’une véritable vocation pour cette jeune femme qui travaille également avec les pompes funèbres. D’ailleurs, ça ne s’invente pas, son interview a été réalisée au funérarium Dedée à Visé.

D'un article de YANNICK GOEBBELS à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 24 novembre 2020

Écrire un commentaire

Optionnel