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DéfI ? « Pas que trois grandes gueules »

Depuis l’arrivée du nouveau pré- sident, François De Smet, DéFI évolue.
« Cela se passe bien. Globale- ment. On voit que le parti, ce n’est pas seulement trois grandes gueules qui sont bourgmestres et qui s’échangent les postes à un moment ou à un autre... Didier Gosuin construit son remplace- ment, Olivier Maingain est en- core actif dans le débat public et François De Smet est reconnu dans le débat fédéral avec ses prises de positions. Sophie Roho- nyi a été très courageuse sur l’avortement et c’est une belle réussite ! »

L’implantation du parti en Wallonie met plus de temps.

« On n’a plus de difficultés à avoir une existence politique. On est fort en Luxembourg et dans le Brabant wallon. On a un député permanent en province de Namur et des échevins très actifs. Notre rêve est d’avoir un ou trois députés wallons. On veut arriver au-delà de 5 %. »

Tout cela dans un contexte où la relation est meilleure avec le MR. «Ilyaeuunchangementdegé- nération. C’est plus apaisé. De Smet et Bouchez se parlent. On a toujours un conflit financier et un procès. Ils devront un jour payer la facture. Le MR a aussi compris que son isolement politique sous l’ancien gouvernement n’était pas bon. »

D'une double page de V.LI. dans 7DIMANCHE du 10 janvier 2021.

 

Commentaires

  • Ils n'ont pas besoin d'un homme fort en Wallonie? Faudrait penser au déménagement de Michael Henen...

  • Rappelle-toi, José Happart n'a dû quitter les Fourons que pour devenir ministre en Wallonie. Il est donc possible d'avoir une réelle action politique en Wallonie tout en étant domicilié chez nous.

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