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  • Battu à Tongres, Visé reçoit Charleroi mardi

    En déplacement à Tongres (D3 ACFF), pour sa première sortie de la saison, l’URSL Visé a sèchement été battu par les Limbourgeois (3-1). « Ce match entre plus dans le cadre d’un entraînement supplémentaire. Une équipe différente a été alignée durant chaque période et durant ce temps, l’autre effectuait un test VMA », explique José Riga qui tire néanmoins quelques enseignements de cette partie. « D’une part, les quelque joueurs en test avec nous depuis une semaine ont pu montrer ce dont ils étaient capables. Malheureusement, aucun ne sera conservé. D’autre part, il apparaît aussi que Visé a encore besoin de plusieurs renforts, des joueurs conformés. Pour l’instant, notre politique de transfert s’est tournée vers les jeunes mais ils ont besoin d’un temps d’adaptation » confie le T1. « Sur le match en lui même, il n’y a pas grand-chose à dire. C’était une reprise après une longue pause et on aurait évidemment pu mieux faire au vu du score. » Au rayon des bonnes nouvelles, les Mosans ont pu compter sur le retour d’Anthony Manfredi ! D’abord gravement blessé fin du mois d’octobre 2019 suite à un contact à l’entraînement, le latéral gauche a été ensuite victime d’une luxation du coude, avec une déchirure des ligaments.

    Capture d’écran 2020-07-20 à 07.17.41.png

    Quelques semaines plus tard, en novembre, il est victime d’une crise d’épilepsie durant son sommeil… Après plusieurs examens, on découvre un cavernome cérébral, une malformation des vaisseaux sanguins. Résultat, il a dû subir une opération au cerveau. « Le retour d’Anthony est une bonne nouvelle pour le groupe et les signaux qu’on a pu voir samedi sont bons. Après quelques appréhensions psychologiques, il est monté en puissance et n’a pas hésité à disputer les duels aériens. Il faut désormais laisser faire le temps pour qu’il retrouve son niveau après cette interruption considérable. C’est l’une des satisfactions du match au même titre que la prestation de Crémer dans les buts et du jeune Panepinto. » Le prochain rendez-vous des Oies est prévu ce mardi pour un amical face au Sporting de Charleroi, à huis-clos. « Un match face à une D1 qui arrive tôt mais je ne me tracasse pas trop. On sait où on veut aller et on va travailler pour, le coup d’envoi réel n’est que dans 5 semaines avec la Coupe de Belgique. »

    D'un article de MAXIME DEBRA dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 20 juillet 2020

  • Décès de Madame Vinciane SAUREN

    Capture d’écran 2020-07-18 à 17.09.55.pngLa famille annonce le décès de Madame Vinciane SAUREN, née à Verviers le jeudi 26 février 1970 et décédée à Mouland le samedi 18 juillet 2020 à l'âge de 50 ans.

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  • 1.697 p.-v. pour des plaques étrangères non radiées

    Les personnes qui s’installent en Belgique disposent de six mois pour troquer leur plaque étrangère contre une Capture d’écran 2020-07-14 à 07.53.19.pngimmatriculation belge. L’année dernière, les forces de l’ordre ont verbalisé 1.697 conducteurs qui ne s’étaient pas mis en ordre. C’est plus que les années précédentes : 1.376 en 2018, 1.491 en 2017 et 1.596 en 2016. À elle seule, la Wallonie Picarde (Mouscron, Tournai, Ath et leurs environs) a généré 555 procès-verbaux.

    Il s’agit d’une infraction du 2e degré, passible d’une amende de 116 € en perception immédiate ou de 160 à 2.000 € en cas de comparution devant un tribunal. « La principale raison pour laquelle l’ancienne plaque est conservée est la volonté d’échapper à la taxe de mise en circulation », pointe Benoît Godart de l’Institut Vias. Certains contrevenants espèrent aussi que la verbalisation n’arrivera jamais à destination. Mais ils sont loin de représenter la majorité des cas.

     

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  • N608 : une toute nouvelle piste cyclo-piétonne !

    La N608 entre Berneau et Warsage était l’une des routes les plus accidentogènes de la région. L’état déplorable de la voirie, son étroitesse et la présence d’arbres contrecarrant la vue des automobilistes ont causé pas mal de dégâts matériels et humains. Ainsi, plusieurs personnes ont perdu la vie suite à un crash en traversant les lieux. La commune devait réagir et c’est ce qu’elle a fait, bien aidée par la Région wallonne. « Cette dernière a pris totalement en charge ce dossier de réfection en investissant 1.650.000 euros. Ce dossier avait été repris en 2015 dans son plan infrastructure », explique Arnaud Dewez, le bourgmestre.

    Concrètement, les travaux ont débuté le 17 février pour une durée de 100 jours ouvrables. « Malgré le Covid-19, le délai a été respecté. Je suis très satisfait que les principales demandes de la commune aient été prises en compte par le SPW, à savoir la piste cyclo-piétonne séparée de la route, la prolongation du trottoir piétonnier jusqu’au chemin qui part vers Bombaye (NDLR vers le refuge des ânes) ainsi que l’effet de porte-ralentisseur du côté de Warsage. Il restera à installer, début août, le rail de sécurité à droite en allant vers Berneau. Sans oublier la plantation de plusieurs arbres en automne entre ce dernier et la piste cyclopiétonne. »

    Et ce n’est pas fini : le plan infrastructure de la Région wallonne reprend également la réfection de la N608 entre Berneau et Visé, la réfection du pont et la création d’une piste cyclable en montant vers la Cité de l’Oie. « J’espère que ce dossier pourra aboutir pour 2022 au plus tard. Notre vieux rêve de relier Warsage à Visé à vélo et à pied est en passe de se réaliser », conclut Arnaud Dewez qui espère aussi à terme l’éclairage du ralentisseur warsagien ainsi qu’un effet de porte et une traversée piétonne du côté Berneau au début de l’agglomération. « Cette demande n’a pas été acceptée par la Région wallonne mais elle sera réétudiée. » 

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 13 juillet 2020

  • « Il y a tout pour un cycliste heureux : je ne voudrais pas vivre ailleurs »

    Christophe Brandt (Olne) nous parle de la province de Liège, version « deux roues ».

    Capture-d’écran-2020-07-11-à-08.07.35.gifUne enfance passée à vélo, dix ans dans le peloton pro, aujourd’hui team-manager de Bingoal-Wallonie-Bruxelles et patron de deux épreuves importantes (GP de Wallonie et TRW) : Liège tient son ambassadeur de la petite reine.

    Christophe Brandt a 43 ans. Silhouette de sportif confirmé, même si quelques kilos sont venus s’ajouter à ceux de la période où il s’enfilait annuellement quelque 35.000 kilomètres perché sur sa selle.

    LA LIGNE 38, LES FOURONS, LES 3 FRONTIÈRES

    « Ici, il y a tout pour rendre un cycliste heureux, quel que soit son niveau », fait-il. « Prenez par exemple le RaVel de la Ligne 38, où j’emmène parfois les filles : c’est top pour une belle balade sécurisée. Surtout une fois que vous êtes hors agglomération, avec moins de gens à vélo ou à pied. Idéal pour apprendre à rouler aux enfants. Dans un autre registre, vous pouvez aller vers Visé et la Hollande pour avoir des parcours un peu plus plats et une température plus « clémente ». À l’inverse, il y a moyen d’aller chercher les belles côtes ardennaises, voire celles des vallées de l’Ourthe ou de la Vesdre. Non, franchement, je ne voudrais pas vivre ailleurs qu’ici… » La qualité des parcours, mais aussi des villages traversés et des paysages entrevus comptent pour beaucoup. « Le Pays de Herve ou la région des trois frontières, voire les Fourons, cela peut-être vraiment bien », reprend Christophe Brandt. « Vous voyez des belles choses. Et il y a des villages où cela vaut la peine de s’arrêter pour boire un café en terrasse ou simplement regarder tout autour. Vraiment, cette province a un charme fou à vélo… » -

    D'une page d'ÉRIC VERSCHUEREN à lire dans LA MEUSE du 11 juillet 2020