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  • Conseil communal du jeudi 28 janvier 2021 à 20 heures

    Comme d'habitude, le conseil communal sera précédé par la réunion du conseil de l'action sociale à 19 heures 30. 

    En raison de la crise Corona, cette réunion sera organisée de façon digitale via la plateforme TEAMS. Le lien pour participer à la réunion sera publié sur le site web communal le jour de la réunion.

    Ordre du jour

    1. Questions des conseillers: des questions seront posées par Clotilde Mailleu et Grégory Happart. Nous y reviendrons dans les prochains jours.

    2. Liste  des subsides nominatifs 2021. La liste mentionnant les subsides nominatifs pour 2021 est soumise au conseil communal pour approbation, conformément à l’article 41, 23° du Décret Administration Locale.

    3. Prise de connaissance démission échevin Jacky Herens à la date du 1er février 2021

    4. Vérification des lettres de créance et nomination d’un(e) conseiller(e) communal(e). Etant donné la démission de M. Jacky Herens de son poste d’échevin et conseiller communal au 1er février 2021, son successeur, Mme Alexandra van Gestel, est priée de prêter serment et sera installée comme conseillère communale, après vérification des lettres de créance.

    5. Détermination de l’ordre de préséance des conseillers communaux. 

    6. Prise de connaissance de la composition du Collège des Bourgmestre et Echevins Le conseil prend connaissance de la composition du Collège des Bourgmestre et Echevins. Elue avec 396 voix aux élections communales d'octobre 2018, Mme Yolande Daems devient la deuxième échevine, après William Nijssen, premier échevin, et avant Jean Levaux, troisième échevin. Ce classement a été établi en fonction du résultat de l'élection directe des échevins.

    7. Nomination d'un mandataire communal pour « bekkenbestuur Maasbekken ». Etant donné que Jacky Herens avait été désigné comme mandataire pour “bekkenbestuur Maasbekken” et que celui-ci démissionne au 1er février 2021, il y a lieu de désigner un nouveau mandataire. Madame Daems est proposée par Voerbelangen pour reprendre tous les mandats de M. Herens.

    8. Nomination d’un délégué remplaçant auprès de « Interlokale Vereniging Plaatselijke Groep Haspengouw ».  

    9. Fluvius – proposition candidat – membre de « regionaal bestuurscomité Oost (RBC-OOST) » et éventuellement pour le conseil d’administration.

    10. De Watergroep – désignation d’un représentant au conseil d’administration 

    11. Régularisation situation domaine public Komberg - décision de principe. Pour une parcelle cadastrée privée à Fouron-Saint-Martin, il a été constaté que bien qu’appartenant à des privés, elle fait toujours partie du domaine public, selon l’atlas des chemin vicinaux de 1847.

    Après concertation avec les propriétaires et leur géomètre, il a été décidé de faire une adaptation au domaine public en faveur des intéressés, ceci en étroite concertation avec les services vicinaux de la Province du Limbourg.

    12. Adaptation du règlement rétribution des  pièces administratives pour les permis environnementaux. En raison de nouvelles possibilités lors d’une demande de permis environnemental, e. a. pour la demande d’une activité vente au détail et demande de modification de végétation, le règlement de rétribution communal doit être actualisé pour ce type de dossiers.

    Les frais pour ces nouvelles demandes sont ajoutés au tableau, accompagnés d’un remboursement de frais clairement déterminé pour la digitalisation d’une demande restreinte pour le citoyen. Le tarif fouronnais qui est déjà le plus cher de la région selon les notaires serait donc encore augmenté.

    13. Travaux d’égouttage et de remaniement 'Rioleringsproject Fouron-Saint-Pierre'.  Fluvius prévoit des travaux d’égouttage à Fouron-Saint-Pierre pour la collecte séparée de l’égouttage et des eaux de pluie. Le projet est réalisé en prévision de la réalisation du projet "Collector Voer fase 2". La commune profite de ce projet pour optimaliser le domaine public dans la zone de projet.

    Conseil de Police

    14. Prise de connaissance d'une erreur matérielle dans le budget de la police pour 2021

    Lors du conseil communal du 26 novembre 2020, le budget 2021 de la police a été approuvé. Après contrôle par les services de la tutelle fédérale, il apparait qu’une page était manquante dans le rapport et que le tableau récapitulatif du service régulier n’était pas le plus récent. On demande au conseil communal de prendre connaissance du rapport comportant le tableau récapitulatif correct du service régulier, montrant un résultat de 606.174,69 euros à la place de 604.097,69 euros.

  • Une nouvelle conseillère communale avec beaucoup de promesses

    Madame Alexandra Van Gestel sera la première conseillère communale de nationalité néerlandaise. Même si les Néerlandais représentent environ 40 % de l'électorat de Voerbelangen, ils n'ont eu droit à aucun représentant élu jusqu'à présent. Elle sera installée jeudi prochain à la suite de la démission de l'échevin Jacky Herens.

    Tous les Fouronnais peuvent placer des espoirs en elle, si elle honore les promesses de sa campagne électorale: 

    " Je veux en particulier défendre la sécurité et bien travailler et pouvoir vivre dans des Fourons durables et ouverts à la communication. En préservant ce qui est bien et en améliorant et modernisant ce qui peut l’être pour que les générations actuelles et futures se reconnaissent et se sentent chez elles dans les Fourons d’aujourd’hui et de demain ; sans œillères et en tenant compte de toutes les sensibilités. Avec votre soutien, j’aimerais m’engager dans les prochaines années avec passion et conviction pour tous les habitants de notre belle commune.
    La bonne politique se fait ensemble, et c’est ce que je soutiens."

  • Décès de Madame Irène THEUNISSEN, veuve de Monsieur Marcel VANDERLINDEN

    Capture d’écran 2021-01-22 à 10.00.30.pngLa famille annonce le décès de Madame Irène THEUNISSEN, veuve de Monsieur Marcel VANDERLINDEN, née à Mouland le samedi 30 mars 1935 et décédée à Hermalle-sous-Argenteau le mercredi 20 janvier 2021 à l'âge de 85 ans.

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  • Une Fouronnaise à la Commission Biblique Pontificale

    Capture d’écran 2021-01-22 à 09.31.01.pngBénédicte Lemmelijn, fille du diacre Jean Lemmelijn de Fouron-le-Comte – est la première femme belge à devenir membre de la Commission Biblique Pontificale, qui rassemble des exégètes du monde entier.

    Cette professeure à la faculté de théologie et sciences religieuses de la KULeuven vient d’être nommée membre de la Commission Biblique Pontificale pour cinq ans. Elle est la première femme belge à rejoindre cet organisme qui a pour but de promouvoir les études bibliques et d’en garantir le contenu.

    « Cette nomination a été une énorme surprise » nous dit-elle.« Je me sens un peu comme le jeune David de la Bible, choisi parmi tous ces gens tellement plus grands et plus importants… Les voies de Dieu sont vraiment insondables! J‘aime aussi me référer à une chanson du chanteur et poète sud-africain Koos du Plessis qui disait « ce que je suis est pure grâce; ce que j’ai n’est qu’emprunté ». Autrement dit, je ne le considère pas comme un « mérite », mais comme une grâce qui m’a été accordée. Mon chant, ces jours-ci, est le Magnificat! »

    Spécialiste de l’Ancien Testament, elle est la coordinatrice de l’unité de recherche Etudes bibliques de la Faculté de théologie et études religieuses à la KU Leuven. La Docteure Lemmelijn est aussi connue pour ses livres au langage clair et très accessible tout en étant très personnel. En 2017, son livre «  Mijn geloof als Bijbelwetenschapper? Een broos en eerlijk antwoord  » (« Ma foi en tant que scientifique de la Bible? Une réponse fragile et honnête », paru aux éditions Halewijn) a reçu le « Prix du Meilleur Livre Religieux et Spirituel ». Déjà traduit en russe, ce livre sera bientôt publié en français et en anglais. Signalons aussi que Bénédicte Lemmelijn réalise de nombreuses conférences sur des sujets bibliques.

    D'un article de Nancy GOETHALS dont la suite est à lire sur CATHOBEL.BE

  • La Belgique maîtrise-t-elle le processus de l’Examen périodique universel de l’ONU?

    Visio-consultation de la société civile, 12/01/2021

    "Dans quelques mois, le 5 mai 2021, la Belgique passera son troisième Examen périodique universel (EPU). C’est un processus unique en son genre, mis en place par l’ONU, au cours duquel les réalisations des États membres en matière de droits humains sont passées en revue", peut-on lire dans le numéro d’hiver de "Nouvelles de Flandre", organe de l’Association pour la promotion de la francophonie en Flandre (APFF).

    C’est l’occasion pour chaque État membre de l’ONU de présenter les mesures qu’il a prises pour améliorer la situation des droits humains sur son territoire.

    Le rôle de la société civile est primordial tout au long du processus de l’EPU, que ce soit au niveau du rapport national, du suivi des recommandations et, évidemment, à l’occasion des rapports alternatifs qu’elle peut envoyer à l’ONU.

    Lors du deuxième Examen périodique universel (EPU) de la Belgique, en 2016, notre ministre des Affaires étrangères de l’époque, Didier Reynders, a multiplié les effets d’annonce au sujet de l’implication de la société civile dans la défense des droits de l’Homme.

    Forte de ces engagements répétés, doublés de l’acceptation par la Belgique de la recommandation de la Pologne d’"associer la société civile au processus de suivi et de mise en œuvre des recommandations issues de l’EPU", l’Association pour la promotion de la francophonie en Flandre (APFF) se demande pourquoi la Belgique n’a pas respecté ses engagements.

    Il aura fallu attendre plus de trois ans et demi avant que le SPF Affaires étrangères n’organise, le 19 décembre 2019, une session d’information et de dialogue avec la société civile au Palais d’Egmont. L’APFF, qui a participé à la réunion, regrette vivement que cette réunion ait été la seule et unique réunion de suivi à laquelle les acteurs de la société civile aient été invités à participer depuis le débriefing d’avril 2016.

    Compte tenu du fait que cette session d’information était programmée en fin de cycle, elle n’avait plus de raison d’être, si ce n’était de permettre à la Belgique de dire au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU que la société civile avait été consultée. Cette réunion aurait dû être organisée au cours du premier semestre 2018 pour que la Belgique puisse remettre son bilan à mi-parcours dans les temps.

    Selon nous, la réunion du 19 décembre 2019 aurait plutôt dû être consacrée à la consultation de la société civile dans le cadre de la préparation du rapport que la Belgique doit remettre à l’ONU, le 1er février 2021, pour son prochain EPU. Or, une fois de plus, la société civile n’aura été consultée qu’une seule fois, en visioconférence, le 12 janvier 2021, en fin de parcours, limitant ainsi son rôle à cautionner un rapport rédigé exclusivement en interne. Ce n’est pas acceptable.

    A la lecture du projet de rapport de la Belgique, l’APFF s’étonne que pas un mot n’est dit à propos de la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales ou du Protocole n°12 chargé de lutter contre toute forme de discrimination. La Belgique a pourtant accepté la recommandation des Etats-Unis de "poursuivre les efforts faits pour lutter contre la discrimination et soutenir les efforts d’intégration des membres des minorités". Ayant accepté cette recommandation, la Belgique se devait de la mettre en œuvre.

    De plus, le Parlement européen, dans sa résolution de 2018 sur la protection et la non-discrimination des minorités dans les États membres de l’Union européenne, "engage tous les États membres à signer, à ratifier et à assurer l’application de la Convention-cadre du Conseil de l’Europe pour la protection des minorités nationales, du protocole nº12 à la convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et de la charte européenne des langues régionales ou minoritaires". La moindre des choses aurait été que la Belgique fasse le point sur l’état de la ratification de ces traités internationaux.

    Pas un mot non plus sur le fait que le futur Institut fédéral pour la protection et la promotion des droits humains, l’INDH belge, créé par la loi du 12 mai 2019, ne traitera pas des plaintes individuelles. Alors que le Comité des droits de l’homme (CCPR) a recommandé à la Belgique de donner à l’Institut "un mandat global et tous les moyens nécessaires afin d’accomplir pleinement son mandat, y compris la possibilité de recevoir des plaintes". Le Comité des Droits Economiques Sociaux et Culturels (CESCR) s’est, quant à lui, dit "préoccupé par le fait que le mandat de l’Institut fédéral des droits de l’homme est, pour l’instant, limité au plan fédéral et par l’absence de compétences à recevoir des plaintes individuelles".

    Pas un mot, enfin, sur le fait que l’organe compétent pour traiter des discriminations linguistiques n’a toujours pas été désigné, plus de 12 ans après l’adoption des lois antidiscrimination de 2007.

    Bref, un projet de rapport assez décevant et un manque réel de collaboration avec la société civile, comme l’a dénoncé l’APFF lors de la visio-consultation organisée par les Affaires étrangères. La Belgique ne devrait-elle pas  montrer l’exemple alors qu’elle est candidate à un siège au Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour la période 2023-2025?