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Dans les environs - Page 4

  • Des travaux sur la E25 Liège-Wandre

    Les congés d’été et leur baisse de trafic vont être mis à profit pour mener un chantier pendant deux semaines sur l’autoroute E25/A25 entre Cheratte et Wandre, uniquement en direction de Liège, indique la Sofico.

    Ces travaux permettront de procéder, en fonction du tronçon, à la réfection de la couche de roulement ou des couches supérieures du revêtement. Sur certaines zones, l’intervention sera localisée.

    Pendant les travaux, la vitesse sera limitée à 70 km/h.

    Le chantier se découpera en deux phases.

    Du lundi 10 août, 21h, au jeudi 13 août, 6h :

    Les usagers circulant sur l’autoroute E25/A25 en direction de Liège devront emprunter l’ellipse de l’échangeur de Cheratte qui les ramènera directement sur l’autoroute.

    Du lundi 17 août minuit, au jeudi 20 août, 6h :

    Les usagers circulant sur l’autoroute E40/A3 depuis l’échangeur de Loncin et souhaitant se diriger sur l’E25/A25 en direction de Liège devront suivre une déviation mise en place dans l’échangeur de Cheratte. 

    L.C. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 7 août 2020

  • Fermeture de la E25 Wandre-Jupille

    L’autoroute E25/A25 sera totalement fermée dans les deux sens de circulation entre les échangeurs n°5 Wandre et n°6 Jupille du samedi 13 juin à 20h au dimanche 14 juin à 8h. « Cette fermeture permettra de démonter un portique situé au-dessus des voies de circulation et sera également mise à profit pour y réaliser divers travaux d’entretien. L’avenue de l’Indépendance devra également être fermée à la circulation au même moment, depuis l’intersection avec la rue de Visé jusqu’au croisement avec la rue du Pont de Wandre . »

  • Un projet de centre d’enfouissement de déchets radioactifs inquiète la Basse-Meuse

    Capture d’écran 2020-06-05 à 08.15.00.pngLa perspective de voir peut-être un jour le Pays de Herve accueillir un centre d’enfouissement de déchets radioactifs inquiète jusqu’en Basse-Meuse. Outre les conséquences environnementales, le projet engagerait des générations sur plusieurs centaines de milliers d’années et aurait un coût minimum de 10 milliards d’euros. Les conseils communaux de Bassenge et Blegny viennent de faire connaître leur opposition.

    Une interpellation citoyenne au conseil communal, il y a longtemps qu’on n’avait plus vécu pareil événement à Blegny. C’est Mathieu Simonis, avocat au barreau de Liège, qui l’a effectuée. Et cette dernière a été couronnée de succès, la commune ayant formulé sa plus vive inquiétude vis-à-vis de ce projet, tout en refusant à l’unanimité une implantation dans son territoire sans une enquête sérieuse et complète au préalable.

    D'un article de YANNICK GOEBBELS & AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 5 juin 2020.

  • Des milliers de P.-V. dressés en région liégeoise

    Alors que le gouvernement assouplit peu à peu les mesures de confinement, il est temps de tirer le bilan de la verbalisation. Bonne nouvelle : une large majorité des citoyens a joué le jeu. Si les P.-V. ont été plus ou moins nombreux en fonction des semaines, il semble que désormais, le temps soit à l’accalmie.

    Éviter les rassemblements, garder une distance sociale, fermer les commerces non-essentiels, voici un rapide aperçu des mesures auxquelles nous avons tous dû nous habituer ces deux derniers mois. Avec plus ou moins de bonne volonté. Les zones de police avaient ainsi la possibilité de verbaliser les récalcitrants. Ce qu’elles ont toutes dû faire après une période de prévention. Alors que le gouvernement lève progressivement ces mesures, l’heure est au bilan.

    Basse-Meuse : 904 P.-V. Chaque jour, 8 à 10 patrouilles couvrent la Basse-Meuse. Jusqu’au 3 mai et depuis le début du confinement, plus de 900 P.-V. ont été dressés, dont une majorité (480) pour des déplacements et des rassemblements (212). Par ailleurs, deux commerces ont été verbalisés.

    DES EXCUSES À CONTRÔLER

    Une foule d’exceptions qui complique le travail policier. Car en cas de contrôle, il faut pouvoir vérifier les informations données par les citoyens.

    « Depuis l’assouplissement des mesures, les excuses sont de plus en plus difficiles à contrôler », indique ainsi Vincent Braye, chef de corps de Secova, suivi dans son raisonnement par Alain Lambert, son homologue de la Basse-Meuse. « Il y a une diminution de la verbalisation, car il est difficile de bien appliquer toutes les exceptions. Il y a trop d’excuses possibles et elles sont difficiles à appréhender, à vérifier. »

    D'un article d'ALLISON MAZZOCCATO dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 7 mai 2020

  • Les maïeurs veulent rouvrir les marchés

    Les 24 Bourgmestres de l’arrondissement de Liège se sont réunis ce samedi 2 mai en vidéoconférence pour préparer ensemble les différentes échéances du déconfinement. À l’issue de cette réunion, ils ont déclaré être favorables à une réouverture des marchés locaux en plein air, sauf pour la Batte de Liège.

    «Au vu de la décision prise par le Conseil National de Sécurité de rouvrir les commerces le 11 mai, les 24 Bourgmestres souhaitent que le CNS autorise à partir de cette date les réouvertures des marchés locaux en plein air», demandent les maïeurs.

    «En effet, les marchands ambulants souffrent comme les commerçants de cette crise sanitaire et économique. Ils pourraient dès lors être assimilés à des commerces et soumis aux mêmes règles de sécurité. Les bourgmestres s’engagent à s’y préparer et à examiner les modalités de cette reprise en fonction des spécificités de chaque marché afin d’assurer la distanciation sociale et d’éviter des concentrations de populations et de marchands ambulants.» Cette demande de principe de réouverture des marchés en plein air ne concerne pas à ce stade le marché dominical de La Batte à Liège «dont le cas doit être particulièrement étudié au vu de son ampleur», précise le communiqué de presse.

    Le marché pourrait en effet être qualifié comme un événement et ne pas être autorisé à rouvrir, du moins dans l’immédiat. L’échevine en charge, Elisabeth Fraipont, va tenter de trouver une solution cette semaine avec les commerçants.