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Economie - Page 13

  • Enfin quelques places de parking à Teuven

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    Les travaux pour l'aménagement d'un parking à côté de la salle Patria et en face du café-restaurant "bie de Buure" et de l'hôtel The Kings Head Inn semblent bien avancer.
    Ouf, peut-on dire, car, après avoir interdit le stationnement dans le village et après avoir chassé le client, ces travaux arrivent beaucoup trop tard.
    Un hôtelier riverain écrit d'ailleurs sur Facebook que ces travaux arrivent 4 ans trop tard.
  • La Belgique s'inquiète des projets d'exploitation de gaz de schiste aux Pays-Bas et les Fourons s'y opposent.

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    La Hollande a déjà autorisé deux lieux de forages exploratoires pour du gaz de schiste. Maintenant une grande enquête est en cours (jusqu'au 9 juillet 2014) pour éventuellement passer à une phase suivante.

    Les zones où cette exploitation pourrait être envisagée longent la frontière entre les deux Limbourgs et notre commune des Fourons est donc également concernée. 

    L’exploitation de cette ressource a connu une explosion durant la dernière décennie aux Etats-Unis, bouleversant la carte énergétique de la planète.

    Alors qu’en 2009, les réserves gazières étaient évaluées à 60 ans de consommation, on les estime désormais quatre fois plus importantes grâce à l’évolution des technologies d’extraction des gaz, tant « conventionnels » que « non conventionnels », mais cette exploitation est également très dangereuse pour les nappes phréatiques.

    Le gaz de schiste est un gaz naturel contenu dans des roches marneuses ou argileuses riches en matières organiques, roches qui peuvent avoir une structure litée de schiste. Contrairement au gaz naturel conventionnel qui est retenu dans une roche perméable permettant une exploitation facile, le gaz de schiste est piégé dans les porosités d'une roche rendue imperméable par l'argile qu'elle contient. L'extraction du gaz de schiste, particulièrement difficile, nécessite le recours systématique aux techniques combinées du forage dirigé et de la fracturation hydraulique à grands volumes particulièrement coûteuses. Les roches-réservoir contenant du gaz de schiste peuvent aussi contenir de l'huile de schiste (pétrole), mais dans des proportions beaucoup plus faibles.

    Les problèmes environnementaux associés à l'extraction du gaz de schiste, notamment l'utilisation intensive et la pollution des réserves d'eau ainsi que l'émission de gaz à effet de serre, entraînent dans certains pays, y compris aux États-Unis, une défiance de l'opinion publique. Le sujet fait l'objet de controverses très vives qui opposent d'une part ceux qui voient dans la mise en exploitation de cette ressource de gaz non conventionnel un moyen de diminuer les importations énergétiques et d'augmenter les revenus du pays ainsi que les industriels du secteur pétrolier et d'autre part différents mouvements mettant en avant des arguments écologiques. Pour cette raison, dans certains pays comme la France, la recherche et la production du gaz de schiste font l'objet en 2013 d'un moratoire.

    Le collège des bourgmestre et échevins des Fourons s'est rallié à l'avis négatif émis par la Députation permanente du Limbourg et y a ajouté un avis complété, également très négatif, par sa commission communale pour l'environnement.

  • Solaire : ils viennent au secours des propriétaires de panneaux photovoltaïques

    RÉGION LIÉGEOISE – PHOTOVOLTAÏQUE

    Suite aux faillites du secteur 

    ATI, une société de La Minerie à Thimister, fondée par le rémersdaelois Jean-Marie Ernst, se lance dans le service après vente innovant. Elle offre l’assurance aux propriétaires de panneaux photovoltaïques de ne rien payer ou presque, en cas de pépin. Même s’ils sont orphelins de l’entreprise qui les a placés...

    Entre 20.000 et 24.000 propriétaires d’installations photovol- taïques wallonnes ne sont plus en mesure d’avoir recours aux services de l’entreprise qui les a placées, selon la Confédération de la construction. Ceci, sur- tout à la suite d’une série de faillites dans le secteur, dont celle de Home Vision aux Ple- nesses. Ça pose un gros problème en cas de panne, de perte de rendement ou quand il faut remplacer des pièces dé- fectueuses.

    UNE « ROUE DE SECOURS »

    Faut-il pour autant se résoudre à faire le deuil de son jus vert ? Non, répond une entreprise de La Minerie (Thimister), qui se lance dans « la roue de secours » pour tout propriétaire de pan- neaux, explique André Habran, responsable du secteur énergies renouvelables chez ATI. Pour lui, avec ce nouveau service, le client sera « à l’abri de toute mauvaise surprise. »

    Pour ce faire, ATI, en collaboration avec ABB Group, un équipementier helvético-suédois, et l’assureur Ethias, propose d’envoyer au client ses techniciens pour réparer et remplacer des pièces de toutes marques, quand c’est possible.

    Ceci pour une redevance annuelle de l’ordre de 200 euros pour une installation de
    taille moyenne. Un chiffre à définir après visite d’un technicien d’ATI. Ensuite, selon André Habran, le client pourrait dormir sur ses deux oreilles, car ATI garantit un taux annuel de disponibilité de courant de 95 % au moins.

    En souscrivant au système, on bénéficie aussi d’une garantie sur les panneaux et/ou l’onduleur, après la fin de la garantie légale du placeur. En cas de problème sérieux empêchant un remplacement, une com- pensation pourrait être accordée. Petit bémol : en cas de réparation dont le coût dépasserait cinq fois la redevance annuelle, l’assuré devrait payer une franchise de 250 euros.

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    André Habran (ATI) et José Baguette, un client ravi. 

    Ce système reçoit l’appui de Michel Scheppens, vice-président de « Touche pas à mes certificats verts ». Quant à José Baguette, patron d’une PME active dans la construction métal- lique à Aubin-Neufchâteau (Dal- hem) où le nouveau service d’ATI a été présenté à la presse, il se félicite de services d’ATI, qui assure le bon fonctionnement des quatre suiveurs qui fournissent les trois quarts de l’électricité nécessaire à sa firme.

    ATI emploie 56 personnes, pour 8 millions de chiffre d’affaires. Elle est active dans l’automation liée notamment à l’agriculture et les armoires électriques, mais aussi, depuis 2008, dans le photovoltaïque, avec 250 installations de panneaux à son actif. Elle a des chantiers au Brésil, en Corée, en Chine... et a fourni des équipements pour le plus grand télescope du monde, au Chili. Pour ce nouveau service, ATI a déjà engagé un commercial. Trois ou quatre autres pourraient s’y ajouter d’ici fin 2014. Et des techniciens seront appelés à travailler sur site...

    Un article d'YVES BASTIN (LA MEUSE du 20 mai 2014)

  • José Happart rempile à Liège Airport pour un an

    BIERSET – ÉCONOMIE 

    Le nouveau conseil d’administration de Liège Airport est en place. Il a été avalisé hier lors de l’Assemblée générale.

    Capture-d’écran-2014-05-07-à-10.14.07.jpgComme « La Meuse » vous l’annonçait déjà dans son édition d’hier, José Happart (PS) a vu son mandat de président prolongé. Idem pour ceux des deux vice-présidents que sont Jean-Pierre Grafé (cdH) et Gilles Foret (MR). Par contre, il y a néanmoins eu une « surprise ». En effet, le mandat du CA est en théorie d’une durée de six ans.

    Or, hier, le CA n’a été désigné «que» pour un an. En cause, de probables futures tractions économiques quant aux parts des différents actionnaires de l’aéroport.

    Outre les trois postes précités, 18 autres membres devaient être désignés par les trois actionnaires de l’aéroport. À savoir TEB Participations (Tecteo, Ethias, Belfius), appelée ECETIA précédemment, la SOWAER (Région wallonne) et les Aéroports de Paris. Les Verts font également leur retour au sein du CA, alors qu’ils n’étaient pas présent lors du dernier mandat.

    Notons que la bourgmestre de Juprelle, Christine Servaes, fait elle aussi son entrée au conseil d’administration de l’aéroport liégeois.

    GASPARD GROSJEAN dans LA MEUSE LIEGE du 7 mai 2014

    La reconduction de José Happart a donc, en quelque sorte, reçu l'avis du conseil d'administration de TECTEO dont Jacky HERENS est un des administrateurs, "représentant de l'associé communal de la Région flamande, Voeren", comme le stipule le rapport du conseil d'administration du 17 septembre 2013

  • Triez les billets en euros et faites de gros gains

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    Comme la survie de la Belgique est menacée après le 25 mai et la victoire de la N.V.A., il est conseillé de trier les billets d'euros et de conserver précieusement les euros belges.

    Il y a deux méthodes pour reconnaître un billet belge:billet_100_euros.jpg

    • le numéro (qui figure deux fois sur cette face) doit commencer par la lettre Z
    • sur l'autre face (voir billet de 20 euros ci-dessus), dans l'étoile (encadrée ici en rouge), le numéro doit commencer par la lettre T qui représente la Banque nationale de Belgique.

    Ces billets émis par la Banque Nationale de Belgique risquent donc d'être les derniers et ils deviendront rapidement des exemplaires rares et recherchés.

    Quand la Flandre déclarera son indépendance, elle devra commencer les démarches pour pouvoir adhérer à l'Europe. Et comme tous les nouveaux adhérents, elle devra signer toutes les conventions européennes et notamment celles concernant la protection des minorités linguistiques.