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Economie - Page 8

  • Un café pour 200 habitants aux Fourons ?

    Selon le journal "Het Laatste Nieuws", il y aurait 21 cafés aux Fourons pour 4.100 habitants, soit un pour moins de 200 habitants.

    Le même journal a aussi compté 2.200 lits dans les hôtels, B&B's et logements de vacances.

    Les affaires fouronnaises (cafés, restaurants) y trouveraient aussi facilement des repreneurs (souvent hollandais). Il y a, par exemple, trois mois Joke Van Breda en son ami portugais Joäo Caeiro  ont repris "The Kings Head Inn" à Teuven, un café avec hôtel et restaurant.

  • Il amplifie le son des smartphones

    DCBel, tel est le nom de cette mini-entreprise composée de 14 rhétoriciens du Collège-Saint-Hadelin à Visé. La semaine dernière, cette bande d’amis s’est rendue à la chocolaterie de Didier Smeets afin de présenter sa création : un amplificateur de son en bois pour smartphone. « Quand la douceur du chocolat rencontre la puissance acoustique du bois », avaient lancé ces étudiants pour donner l’eau à la bouche aux Dalhemois. Force est de constater que la tactique s’est avérée payante car plusieurs personnes se sont réunies dans les locaux berneautois. Les rhétoriciens ont ainsi expliqué leur projet aux curieux. « Nous avons décidé de nous lancer un défi afin de parfaire notre apprentissage. Nous souhaitions développer un projet économique, concret et écologique. Ce concept, unique en son genre, initié par l’ASBL ‘les Jeunes Entreprises’, est une expérience enrichissante qui nous a permis de nous Capture d’écran 2017-03-04 à 10.08.57.pngfamiliariser avec le monde du travail », narraient les étudiants avant d’en dire davantage sur leur création. « Notre amplificateur de son en bois pour smartphone a été conçu exclusivement en chêne massif labellisé. Il s’agit donc d’un produit 100 % naturel. En plus d’être unique, cet amplificateur, au design et à la forme originale, est pratique. En effet, il peut être transporté de manière très aisée. De surcroît, ce produit est 100 % liégeois. Il a été réalisé par une menuiserie aubeloise ».

    Mais le plus étonnant est, sans conteste, le fait qu’il ne soit composé que de bois. « C’est bien cela, il ne nécessite aucun composant électrique. Le son est amplifié naturellement. Sans oublier qu’il ne comporte pas de batterie. Bref, sa durée de vie est illimitée ».

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 4 mars 2017

  • Liege Airport fâche le ministre flamand

    Le petit courrier adressé au Premier ministre par la direc- tion et les syndicats de Liege Airport a fait bondir pas mal de personnes.

    Les Liégeois ne voulaient pourtant qu’apporter leur pierre à l’édifice en proposant une solution aux problèmes de nuisances sonores occasionnés par l’aéroport de Zaventem : « Brussels Airport s’obstine à vouloir développer des activités, notamment dans le domaine du cargo, durant la nuit alors que cette activité pourrait très opportunément être conservée en Belgique en se développant à l’aéroport de Liège », notent-ils. Un discours qui n’a plu ni au ministre flamand de l’Economie, Philippe Muyters (N-VA), ni à la CNE.

    Le premier estime ainsi que proposer ses services aujourd’hui, comme l’a fait Liege Airport, « C’est anticiper les funérailles de quelqu’un qui n’est pas encore mort ». Interrogé quant à l’impact éventuel du dossier des nuisances sonores sur l’emploi à et autour de Brussels Airport, « cela aura automatiquement un effet sur l’emploi, en ce compris pour les milliers de Wallons et de Bruxellois qui travaillent à ou près de l’aéroport », a-t-il souligné.

    De son côté, la CNE fustige surtout les actions « régionalistes », dont celle menée par une partie de la communauté aéroportuaire de Brussels Airport, à l’origine du courrier liégeois. « C’est une occasion manquée de montrer, en front commun syndical large, et avec les habitants, une vision équilibrée et clairvoyante de l’avenir de Brussels Airport et du secteur. Ce n’est que partie remise : tôt ou tard les acteurs de ce secteur comprendront que la défense de leur secteur ne passe plus par le mépris pour telle ou telle région, ni par les oppositions d’un aéroport contre un autre, mais par une vision d’ensemble équilibrée et responsable », concluent- ils.

  • Certificats verts en panne chez Infrax

    Plus de 20.000 propriétaires de panneaux photovoltaïques domiciliés en Flandre ne peuvent plus déclarer leurs certificats verts. Le gestionnaire de réseau Infrax enverra encore cette semaine un courriel à chacun pour rendre cela de nouveau possible.
    Les propriétaires de panneaux photovoltaïques reçoivent une certaine somme (en fonction de la date d'installation) en échange de leurs certificats verts.
    Depuis le 10 octobre 2016, ce sont Infrax et Eandis qui sont en charge de la distribution des certificats verts. Pour les obtenir, les propriétaires devaient s'identifier au moyen d'un code unique reçu par courriel. 70.000 codes ont été envoyés en novembre et décembre aux adresses fournies par la VREG, mais 20.000 propriétaires ne se sont pas encore identifiés. Ils n'ont peut-être pas reçu le courriel ou leur messagerie l'a peut-être rangé dans les "spams". Ils recevront un nouveau courriel cette semaine avec un nouveau code.
    Inutile de se faire des illusions cependant car le message ne sera envoyé qu'en flamand.
    Infrax a en effet un site bilingue, mais la version française n'est destinée qu'aux clients domiciliés en Wallonie.

  • Jost achète plus de la moitié du Trilogiport

    Le transporteur liégeois va construire 180 000 m2 de halls, car il croit en l’avenir du transport fluvial

    C’est une excellente nouvelle qui vient de tomber pour le Trilogiport de Liège. Le transporteur liégeois Jost vient d’acquérir 30 ha de terrains de la zone logistique. Il croit en l’avenir du transport fluvial et engage 50 personnes dès l’an prochain.

    Cela faisait tellement de temps qu’on disait que le Trilogiport était un élément d’avenir pour l’économie liégeoise qu’on finissait par ne plus y croire. Et pourtant ! Le groupe Jost vient d’acquérir 300 000 m2 de terrains dans la zone logistique.

    « Oui, c’est beaucoup, confirme Véronique Huskin, la porte-parole du groupe. Mais nous avons été séduits par l’emplacement du site au cœur de l’Euregio et sa trimodalité (voire la quadrimodalité avec l’aéroport voisin). »

    Dans un premier temps, en septembre 2017, ce sont 37 000 m 2 de halls qui vont être aménagés :

    « Nous avons des demandes précises de plusieurs clients qui veulent utiliser le transport par le fleuve, reprend la porte-parole. Ils ne veulent pas être cités, mais sachez que nous transportons de tout, sauf du nucléaire et des voitures. Puis, progressivement, nous utiliserons l’espace restant pour disposer de 180 000 m 2 de bâti à l’horizon 2021. » Les 120 000 m 2 restants devant servir aux espaces entre les bâtiments.

    Le groupe Jost est déjà présent à quatre endroits en province de Liège : à Liège Airport (42 000 m 2), aux Hauts-Sarts (70 000 m 2), à Battice (40 000 m 2) et à Malmedy (32 000 m 2). À terme, la surface détenue par le Groupe Jost en Belgique avoisinera donc les 500 000 m 2 !

    Pour cette première extension, il est déjà prévu de recruter une cinquantaine de personnes :

    « On va demander des logisticiens, des caristes et des employés parce qu’on ne fera pas que de l’entreposage dans les halls. Il y aura aussi des opérations logistiques et des préparations de commandes. »

    250 EMPLOIS AU MINIMUM C’est d’ailleurs une condition indispensable émise par le Trilogiport pour ne pas que ces terrains très bien situés ne se transforment en simples halls de stockage procurant peu d’emplois. Il faut aussi proposer de la valeur ajoutée comme le montage de produits semi-finis ou la préparation de commandes pour occuper un plus grand nombre de travailleurs.

    Capture d’écran 2016-12-23 à 07.26.43.png

    Si on conserve le ratio de 50 emplois pour 37 000 m2, on peut estimer sans trop se tromper que les 180 000 m2 fourniront au minimum 250 emplois directs. Né à Bullange en 1958, le Groupe Jost emploie actuellement 2300 personnes en Belgique, dont 1800 chauffeurs, et possède 1300 camions. Il y a à peine un an, il avait racheté TTS installée à Bierset avec ses 200 camions et ses 260 travailleurs. À coup sûr, les camions au kangourou comme emblème ont le vent en poupe.

    LUC GOCHEL dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 23 décembre 2016