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Flandre - Page 3

  • Honteuse banderole brugeoise

    Si le Standard peut s’estimer volé sur le terrain sportif (voir La Meuse de ce lundi), on est surtout choqué par la banderole déployée par des supporters du FC Bruges : « Votre avenir est comme votre ville : gris, misérable et débile. » La toile s’est évidemment emballée et Willy Demeyer, le bourgmestre de Liège, a réagi avec justesse et hu- mour sur Facebook : « Chers amis brugeois, je vous invite à venir dé- couvrir Liège, une ville créative, artistique et accueillante. Et faites- le en 2016 : Liège est une des 50 destinations mondiales à ne pas manquer selon le magazine new- yorkais Travel+Leisure. » Un message auquel s’est associé le Standard, tandis que le FC Bruges a présenté ses excuses.

  • La Flandre lance sa sécurité sociale propre

    Ce n'est pas une surprise: une sécurité sociale "à la flamande" figure dans l'accord de gouvernement de l'équipe menée par le N-VA Geert Bourgeois et c'est aussi la volonté du ministre de tutelle de la Santé, le CD&V Jo Vandeurzen.

    Dans le cadre de ses compétences encore élargies par la sixième réforme de l’État au 1er janvier 2014, la Flandre entend en effet jeter les bases d'une protection sociale flamande. Avec une politique de soins à part entière et une assurance maladie ciblée sur les personnes âgées, handicapées ou celles nécessitant des soins de longue durée ou une assistance plus ou moins permanente. Avec des droits et des prestations personnalisées accordées sur base d'une résidence en Flandre.

    Le Parlement flamand approuvera aujourd’hui un décret sur la protection sociale flamande. Elle couvrira provisoirement trois secteurs pour ceux qui ont besoin de soins et d’aide de longue durée. Le but est d’étendre la sécurité sociale flamande en une couche flamande se superposant à la sécurité sociale belge.

    Toute personne de plus de 25 ans paie en Flandre 50 € (ou 25 € au tarif réduit) de participation à la caisse Capture d’écran 2016-06-15 à 09.56.34.pngd’assurance sociale flamande (Agence Soins et Santé ou « Vlaamse Zorgkas »). Celle-ci offre aux personnes fortement dépendantes, qui résident par exemple en maison de soins, une intervention mensuelle de 130 € pour des soins non-médicaux. Il s’agissait en 2013 de 231.517 personnes. 

    Grâce à ses nouvelles compétences, la Flandre va donc ajouter des secteurs, comme l’aide aux personnes âgées. 106.000 personnes avec un degré réduit d’autonomie en bénéficieront l’an prochain et recevront, sur base des revenus, entre 1000 et 6.500 euros par an. Elle y ajoutera aussi l’aide budgétaire de base pour un handicap reconnu. Il s’agit d’un montant forfaiture mensuel de 300 € dont 6.200 adultes pourront bénéficier.

    Le ministre Vandeurzen (CD&V) estime qu’environ 350.000 personnes seront aidées financièrement pour un montant total annuel de 700 millions d’euros. Concrètement, les mutuelles sont les interlocuteurs pour obtenir cette aide et la fameuse « Zorgkas » dont nous connaissons l’intransigeance linguistique.

    Vandeurzen promet aussi qu’aucune augmentation de la cotisation individuelle de 50 € n’est à l’ordre du jour. Mais d’autres changements sont déjà prévus pour 2018.

    (D’après un article du journal « De Standaard » du 15 juin 2016).

  • Un autocar avec 42 enfants et 5 animateurs menaçait de s'écraser 250 m. plus bas!

    Hier, dimanche de Pâques, les pompiers volontaires de Grossarl, près de Salzbourg, ont reçu un message d’alarme  disant «  alarme personnes sauvetage - bus rempli  menace de s’écraser » dans la Vallée de l’Ellmau. Un autocar belge de la société Tempo Cars de Mol était  en position délicate car l’arrière du car n’était plus sur la route. Les passagers ne pouvaient pas sortir du car à cause du danger de chute. Un agriculteur a provisoirement accroché le car avec son tracteur jusqu'à l'arrivée des pompiers. Tous les occupants ont pu quitter le car indemnes, grâce à l’intervention des pompiers volontaires de Grossarl et de leurs collègues de St-Johann. Plus de peur que de mal, c’est ainsi que les pompiers de Grossarl rapportent les faits sur leur page Facebook.

  • Une réponse de Charles Michel

    Le Premier Ministre Charles Michel écrit qu’il a lu avec attention le communiqué de presse du 30 juin 2015 de la Coalition des associations francophones de Flandre (CAFF), rédigé dans le cadre du deuxième Examen Périodique Universel (EPU) de la Belgique devant le Conseil des Droits de l’homme de l’Organisation des Nations Unies (ONU), qui aura lieu en janvier 2016.

    « Comme vous le savez, écrit-il, l’examen se fera sur base d’un rapport rédigé par la Belgique qui explique comment la Belgique remplit ses obligations en matière de droits de l’homme.

    «  A ce sujet, mon Collègue, le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de Beliris et des Institutions culturellas fédérales, Monsieur Didier Reynders, m’informe que le SPF Affaires étrangères a organisé le 12 juin dernier une réunion dans le but de consulter la société civile et d’écouter les points de vue de chacun.

    «  Le gouvernement fédéral attache beaucoup d’importance à cet examen qui encourage les Etats-membres de l’ONU à être plus ambitieux dans leurs obligations en matière des droits de l’homme.

    «  La version définitive du rapport sera envoyée à l’ONU au plus tard le 26 octobre prochain. »

    Clerfayt_.jpgLe commentaire pertinent de Georges Clerfayt ne s'est pas fait attendre: «  il n'y a rien, sauf un renvoi de la patate chaude à Didier Reynders, suggérant que c'est à lui de trouver la formule miracle chargée de nous apaiser, sans faire tomber le gouvernement!

    Je suis curieux et sceptique de voir ce qu'il y aura comme texte rencontrant notre point de vue et notre préoccupation dans le texte du gouvernement, envoyé à l'ONU, fin octobre...

    En tout cas, notre action a pour effet que la partie francophone du gouvernement semble avoir pris conscience qu'on ne pouvait plus nous ignorer complètement, comme ce fût le cas jusqu'ici, depuis le rapport Nabholz.

    Cela dit, il faut noter aussi que la Communauté française (Demotte!) ne semble pas avoir aussi bien compris le sens et la portée de nos démarches que l'aile francophone du gouvernement fédéral! »

  • Le Liégeois David Charlier lance « DaarDaar », qui traduit en français des articles flamands

    LIÈGE – INÉDIT 

    Découvrir l’actu vue de Flandre 

    Capture d’écran 2015-05-27 à 07.43.57.png

    Un petit clic dare-dare sur le net pour lire en français des articles de presse traitant de l’actualité publiés dans les médias flamands, c’est désormais possible. Et ce grâce, entre autres, à un Liégeois de 26 ans, David Charlier. Ce dernier a lancé le site internet « DaarDaar », qui traduit des articles pour les proposer aux intéressés, histoire de dépasser la barrière de la langue. 

    Chaque jour, les Belges sont friands d’informations. Les supports sont multiples : le JT, la radio, internet et la presse écrite. Par contre, peu s’intéressent à ce qui figure dans les supports précités au nord du pays. Le problème n’est pas le manque d’intérêt. La barrière se trouve plutôt du côté de la langue.

    « DaarDaar » pourrait bien régler ce problème. Ce nouveau site internet se veut être une source d’information, rassemblant chaque jour les meilleurs articles et éditos de la presse flamande, traduits en français. À la base de ce site internet, on retrouve un politologue (Vincent Laborderie), une journaliste flamande (Joyce Azar) et... un jeune Liégeois, David Charlier.

    Ce dernier, âgé de 26 ans, a étu-dié à Liège avant d’enchaîner avec les Sciences politiques à l’ULB. Il est l’un des fondateurs de « DaarDaar ». David Charlier explique : « Nous voulons ratisser large, c’est-à-dire ne pas s’enfermer dans un thème spécifique, peu accessible. Mais nous avons toutefois un critère : l’originalité.

    Nous voulons proposer des traductions d’articles de la presse flamande que l’on ne peut voir ailleurs. » 

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