Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Nature - Page 4

  • La situation devient critique pour

    Pour Dominique Meyers, qui possède des vergers de pommes et de poires à Aubel et dans les Fourons, l’urgence est de mise. Les jeunes arbres ne peuvent en effet pas aller chercher de l’eau comme les plus vieux, étant donné qu’ils ne sont pas assez enracinés. « La situation devient critique. Je n’ai pas une rivière ou un fleuve à proximité des vergers pour irriguer constamment mon terrain. Je dois arroser une vaste superficie à petite échelle avec un tracteur et ce n’est pas facile. L’idéal serait d’abord d’avoir deux jours de bruine avant plusieurs jours de pluie pour permettre à l’eau de rentrer dans le sol. Il faut espérer ne pas avoir de grêle car cela pourrait abîmer les arbres et les fruits. »
    TOUT N’EST PAS NOIR
    Heureusement, la première partie de la saison a été plus positive car la pollinisation a été excellente au printemps. « J’ai la chance d’avoir des fruits en abondance sur les arbres et qui sont de qualité », détaille Dominique Meyers.
    « Avec le soleil, les fruits sont encore plus sucrés et le goût est excellent. Grâce à une saison printanière humide, il y a pas mal de réserves d’eau dans le sol. C’est notre chance. Maintenant avec la sécheresse, les fruits seront plus petits que d’habitude. »
    D’un article de C. B. dans LA MEUSE du 6 août 2018

  • Un double agnelage en plein mois de juillet

    Bien connu en Basse-Meuse et plus précisément à Dalhem pour son métier de vétérinaire, Serge Belleflamme a également la photographie comme passion. Il a ainsi saisi, ce jeudi, un moment « insolite et rare », puisqu’il s’agit d’un double agnelage au mois de juillet, « surtout de la part d’une mère qui avait déjà agnelé et élevé un jeune au printemps ». C’est tout joli et en plus, tout le monde se porte bien ! - Photos : S.B. (La Meuse Basse-Meuse du 27 juillet 2018).

    js.jpg

    Commentaire de Serge Belleflamme sur Facebook: En plus, il n'avait, parait-il, pas de bélier dans le troupeau..
    Heureusement, la mère et les petits se portent aussi bien que le berger, José Smeets et sa bergère.

  • L’arbre à clous de Fouron-le-Comte a rendu l’âme.

    L'arbre à clous en 2007

    J’ai déjà évoqué la présence de cet arbre à clous dans un billet en 2007.

    En 2015, il avait été proposé parmi les candidats du concours "l'arbre européen de l'année". La commune l'avait fait soigner. Il faut croire que ce traitement lui a été fatal.

    Le bourgmestre annonce en effet aujourd'hui que le vénérable arbre s'est écroulé aujourd'hui.

  • La pyrale à Fouron-Saint-Pierre

    La pyrale du buis a lancé une grande offensive contre ce type d’arbuste, tandis que l’on paraît devoir redouter, désormais, une autre prolifération : de chenilles processionnaires du chêne, urticantes et nuisibles pour l’homme.

    LA PYRALE DÉBARQUE EN FORCECapture d’écran 2018-07-20 à 12.04.32.png

    Ce n’est pas la seule chenille qui donne du fil à retordre aux propriétaires de jardins. Cette année, c’est aussi celle de la véritable invasion de la pyrale du buis. Une chenille qui donnera un papillon, qui viendra pondre sur les buis. Une touriste allemande en a repéré dans le parc de l’abbaye du Val-Dieu, à un stade encore précoce de l’invasion. D’autres ont été repérées dans une ferme de Fouron-Saint-Pierre et à Melen (Soumagne), tout près de Battice.

    D'un article d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 20 juillet 2018.

  • HISTOIRE MÉTÉO

    A Fouron-Saint-Pierre, le 6 juillet 1985, on observe une averse orageuse très intense : 51,2 mm récoltés au pluviomètre en un quart d'heure.

    (De la page Météo de LA MEUSE du 6 juillet 2018).