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Dalhem

  • “On a une bien fausse image de Roger Claessen”

    Capture d’écran 2021-01-12 à 18.41.30.pngDans une série intitulée "Les bad boys/girls du sport”, Michel Dubois s'intéresse aujourd'hui à un sportif particulièrement apprécié dans notre région. Pour s'en convaincre, il suffit de voir la place que la commune de Dalhem lui consacre dans sa page concernant Warsage.

    Une double page à lire dans "LA DERNIERE HEURE" DU 12 JANVIER 2021.

  • « Le panier des petits producteurs » a changé d’appellation !

    Soucieux d’augmenter la visibilité et la vente de produits locaux, trois amis, à savoir Laurent Pierre, François Brancatto et Simon Collard, avaient créé une ASBL à ce nom en partenariat avec leur commune. Cet intermédiaire entre les producteurs et les clients marche du tonnerre en Basse-Meuse, surtout en cette période de crise sanitaire. Mais il a été victime, à son insu, d’une véritable guerre du copyright.

    Concrètement, « les petits producteurs », à savoir une coopérative liégeoise de magasins d’alimentation locale et/ou bio qui construit un modèle agricole durable et solidaire, en vendant les produits de petits producteurs en circuit court et aux prix justes, n’ont pas apprécié se voir « piquer leur nom » d’après certains de leurs membres. Il faut dire que ces derniers ont ouvert dernièrement un magasin rue Haute à Visé.

    UNE LETTRE D’AVOCATCapture d’écran 2020-12-03 à 10.24.33.png

    Ils craignaient donc une éventuelle confusion dans l’esprit de chaque Bassi-Mosan. Et ce, car outre leur nom respectif, leurs objectifs sont assez similaires. Ainsi, « les petits producteurs » liégeois sont passés à l’offensive. Et c’est une lettre d’avocat, envoyée à l’ASBL La Mortrousienne, qui a mis fin au quiproquo.

    En effet, la demande de changement de dénomination a été validée par une décision de justice !

    « Le panier des petits producteurs » est donc soudainement devenu « le panier des producteurs passionnés ». Après s’être signalée lors de sa création afin d’éviter tout souci, la coopérative dalhemoise a ainsi été contrainte de quelque peu modifier son nom. Tout ça pour ça au final… Toutefois, le principal, c’est que ces nobles causes perdurent ! -

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 3 décembre 2020

  • À 31 ans, la Dalhemoise Kimberley Vertongen a un métier atypique : sa vie est axée sur la mort !

    Àcause du coronavirus, le nombre de décès monte en flèche. De nombreuses familles se retrouvent envahies par le manque et la tristesse du jour au lendemain. Une situation soudaine et difficile à vivre. C’est à ce moment qu’intervient Kimberley Vertongen. La Dalhemoise est coach et formatrice spécialisée dans la gestion du deuil.

    Certaines jeunes filles rêvent de devenir enseignantes ou chanteuses. Kimberley Vertongen, elle, est rapidement tombée dans la gestion du deuil. « Mon grand-père paternel possédait le premier cimetière animalier de Belgique, à Aywaille », explique cette Dalhemoise de 31 ans. « Il m’expliquait son amour pour les animaux mais aussi la tristesse de leurs maîtres. Déjà, à l’époque, ces sentiments me touchaient ».

    Il s’agit d’une véritable vocation pour cette jeune femme qui travaille également avec les pompes funèbres. D’ailleurs, ça ne s’invente pas, son interview a été réalisée au funérarium Dedée à Visé.

    D'un article de YANNICK GOEBBELS à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 24 novembre 2020

  • Un nouveau commissariat à Dalhem l’an prochain

    Le dernier conseil de police a également voté le budget 2021 de la zone. « Et la bonne nouvelle c’est que la dotation communale versée par chaque commune n’augmente pas, comme c’est le cas depuis 2017, explique Arnaud Dewez, président de la zone de police. « Entre 2012 et 2017, elle avait augmenté de 5 à 6 % par an. Ce qui avait permis de faire des provisions. Et les prévisions étaient bonnes puisque la dotation ne devrait pas augmenter d’ici deux ans. On peut même espérer ne pas avoir à le faire de toute la législature. »

    Ce qui ne va pas empêcher les investissements, comme la construction d’un nouveau commissariat à Dalhem qui devrait démarrer l’an prochain. Le poste local actuel, qui accueille les inspecteurs de quartier de Dalhem, est situé au sein de l’administration com­munale. Mais il ne répond plus aux normes de sécurité. En partie classé, il est impossible de réaliser les travaux nécessaires. Décision a donc été prise de construire un nouveau commissariat, sur la nouvelle place des centenaires Carabin. « L’enquête publique doit démarrer très prochainement. On espère donc qu’il puisse être inauguré d’ici un an et demi. » 

    A.DR dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 23 novembre 2020

  • Il manque des policiers en Basse-Meuse

    Capture d’écran 2020-11-23 à 07.36.59.pngLes zones de police manquent cruellement d’effectifs depuis de nombreuses années. La zone de police de la BasseMeuse ne déroge pas à cette règle. Mais le conseil de police vient de décider d’augmenter le cadre légal pour mieux anticiper les recrutements.

    Lors de la réforme des polices de 2002, le cadre légal a fixé à 149 le nombre de policiers nécessaires pour faire fonctionner la zone de police de la BasseMeuse. Un cadre qui n’a jamais été au complet. Actuellement, elle compte 143 policiers. Si c’est une unité de plus que l’an dernier, il en manque toujours six pour que la zone puisse tourner confortablement.

    D'un article d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 23 novembre 2020.