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Emploi des langues

  • Même un étudiant engagé pour quelques semaine doit prouver la connaissance du français

    L'administration communale des Fourons a encore été révoquée par la Commission permanente de Contrôle linguistique parce qu'elle n'a pas suivi loyalement les règles que le statut linguistique fouronnais lui impose.

     

  • La C.P.C.L. rappelle la loi au bourgmestre

    Au conseil communal de juillet 2020, le bourgmestre avait rejeté une remarque de l'opposition francophone. Sa remarque avait même été jugée désobligeante par un journaliste présent.

    La Commission permanente de Contrôle linguistique a examiné la plainte déposée par un citoyen francophone fouronnais et la conclusion est cinglante: Toutes les publications de la commune de Fourons, relatives à des recrutements sont des communications au public. En vertu de l’article 11, § 2, alinéa 2 LLC, celles-ci doivent être rédigées en français et en néerlandais.

    L'appel public pour la vacance de l'emploi de directeur général devait donc également être publié dans des journaux francophones.

     

     

  • Limburg.net devra imprimer des étiquettes bilingues

    La Commission permanente de Contrôle linguistique a tranché à la suite d'une plainte déposée par un citoyen francophone de Rémersdael: une autocollant apposé sur un sac poubelle doit être considéré comme un avis ou une communication au public au sens des lois sur l'emploi des langues en matière administrative. 

    Le texte sur l'autocollant contesté, apposé sur un sac poubelle dans la commune des Fourons par l'association chargée de mission Limburg.net, aurait dû être libellé simultanément et intégralement en français et en néerlandais, mais avec priorité au néerlandais.

    Dossier C.P.C.L.

  • Tour de Wallonie OF Ronde van Waalsland ?

    Les organisateurs du Tour de Wallonie ont diffusé une carte de leur parcours sur une carte étrange pour un "TOUR DE WALLONIE". 

    La troisième étape, Montzen-Visé passera par Teuven le mardi 18 août. 

    Mais ce sont surtout les noms de lieux sur cette carte qui étonnent: Luik, Sint-Jansrade, Hendrikkapelle, Welkenraat, Eiksken, Kelmis, Aken...

    La partenaire SPW ou la Province de Liège n'aurait-il pas pu fournir une carte un peu plus convenable?

     

  • L’APFF appelle la Belgique à collaborer activement avec la société civile

    Lors de son Examen périodique universel (EPU) de 2016 – examen au cours duquel est passée en revue la situation des droits humains dans les Etats membres de l’ONU – notre pays a souligné l’importance qu’il attachait à la participation de la société civile : « La Belgique est déterminée à s’acquitter pleinement de ses obligations dans le domaine des droits de l’homme et à améliorer ses mécanismes nationaux chargés d’assurer un suivi dans ce domaine. Elle s’engage également à continuer d’établir les rapports destinés à tous les mécanismes des droits de l’homme, notamment à l’Examen périodique universel, dans les délais impartis et à coopérer avec ces mécanismes. La participation des organisations de la société civile à ce processus demeurera une priorité essentielle ».

    Forte de cet engagement, l’Association pour la Promotion de la Francophonie en Flandre (APFF) propose au SPF Affaires étrangères, responsable du processus d’élaboration des rapports destinés à l’ONU d’organiser trois rencontres avec la société civile d’ici février 2021, date de remise du rapport national de la Belgique dans le cadre du troisième EPU de notre pays prévu en avril-mai 2021. Signalons que l’EPU de la Belgique, qui devait avoir lieu en janvier 2021, a été reporté de trois mois, suite à la crise du coronavirus.

    L’APFF propose qu’à la rentrée, une réunion de la société civile soit consacrée à l’inventaire des thèmes faisant l’objet du rapport. Lors d’une deuxième rencontre, fin novembre, une première mouture du rapport serait examinée. Et, enfin, le rapport final serait avalisé fin janvier, lors d’une dernière réunion.

    Pas question, pour l’APFF, que la société civile ne soit consultée qu’une seule fois en fin de processus, comme ce fut trop souvent le cas par le passé. Pas question, non plus, de recevoir le projet de rapport national à la dernière minute. Ce qui ne laisserait pas un temps suffisant pour l’examiner.

    A l’occasion de ce troisième EPU de la Belgique, l’APFF appelle à une concertation étroite et transparente avec la société civile, ce à quoi l’État s’est engagé à de multiples reprises. L’APFF ne se prêtera pas à un simulacre de démocratie en cautionnant un rapport rédigé exclusivement en interne. Enfin, l’APFF sera très attentive à ce qu’une interprétation simultanée, dans les trois langues nationales – français, néerlandais et allemand –, soit prévue lors des réunions. C’est en respectant ces mesures que l’on pourra parler d’une réelle collaboration avec la société civile.