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Emploi des langues - Page 2

  • Au conseil communal du 25 novembre 2021

    Huub Broers avait annoncé le 28 novembre 2019, que la Fabrique d’église de Fouron-le-Comte faisait un cadeau à la commune.

    Le cadeau en question était tellement vague qu’il a fallu recourir à un nouveau bureau d’avocats pour rédiger une nouvelle mouture de l’acte notarié qui a été approuvé par le conseil communal du 25 novembre 2021 dont voici la justification donnée par le président du conseil communal : « Il s’est avéré que le cabinet d’avocats n’a pas utilisé la bonne formulation dans l’accord, ce qui a nécessité la rédaction et l’approbation d’un nouvel accord. Le contenu de ce nouvel accord correspond à l’accord précédemment approuvé. Le changement réside dans la qualification juridique et quelques clarifications. L’objet de l’accord est le transfert du presbytère et de la salle paroissiale de la fabrique d’église Saint-Lambert à la commune des Fourons afin de rembourser (partiellement) les dettes que de la fabrique d’église a accumulées auprès de la commune. »

    Grégory Happart avait posé quelques questions concernant la surveillance des comptes des fabriques d’église qui demandent une intervention communale dans leur budget d’exploitation. L’échevin William Nijssen a eu l’autorisation de répondre lui-même. S’il s’est étendu sur le paiement des droits d’auteurs par les fabriques d’église, il n’a pas insisté sur l’obligation pour les fabriques d’église de payer des frais de visite du doyen à l’évêché. De sa réponse sur le contrôle des décisions des fabriques d’église, il faut déduire que le collège des bourgmestre et échevins a toujours été bien au courant de toutes les décisions prises par la Fabrique d’église de Fouron-le-Comte concernant la construction de cette fameuse salle paroissiale. Si ce n’était pas le cas, il y a eu, en plus du détournement (des fonds pour la rénovation de l’église) des faux procès-verbaux.

    L’autre décision marquante de ce conseil communal est l’association entre les zones de police. Sous le prétexte que la zone de police des Fourons ne peut fusionner avec aucune autre zone de police, le conseil de police (c’est le conseil communal en fait) a approuvé la création d’une association de police entre les zones de police des Fourons et Bilzen/Hoeselt/Riemst. Après une évaluation approfondie du fonctionnement de la police locale des Fourons, il est apparu, écrit le président du conseil communal, que la création d’une association de police avec la zone de police Bilzen/Hoeselt/Riemst est souhaitable à l’heure actuelle, afin de travailler plus efficacement et de réaliser des économies d’échelle. Pour l’instant, cette coopération a déjà lieu de manière informelle ; la proposition est maintenant de la formaliser dans un accord contraignant entre les deux zones de police, c’est-à-dire une association de police. Les deux zones de police continuent d’exister séparément l’une de l’autre et demeurent deux entités juridiques distinctes, chacune ayant sa propre structure de commandement. Au sein de cette association de police, des protocoles individuels peuvent être adoptés par le collège de police afin de conclure des accords spécifiques sur un certain sujet entre les deux corps de police.

    Jean Levaux, qui s’est abstenu au vote, alors que ses collègues francophones votaient contre, s’est inquiété parce que les justifiables francophones risquent de se retrouver devant des policiers ne pratiquant pas leur langue.

    En effet, même si les policiers fouronnais ont réussi un examen portant sur la connaissance (élémentaire) du français, il y a déjà bien souvent des plaintes de citoyens parce qu’il sont des problèmes pour se faire entendre en français ou pour comprendre explications des policiers. Alors, qu’arrivera-t-il lorsque des policiers de Bilzen/Hoeselt/Riemst seront de service sur le territoire fouronnais ? Le bourgmestre prétend qu’ils seront toujours accompagnés par un policier fouronnais (parfaitement) bilingue (de façon élémentaire).

    Cette réponse ne rassure personne.

  • Garantir un "Etat de droit"

    Capture d’écran 2021-10-27 à 08.02.37.png

    (Editorial de "La Meuse" du 27 octobre 2021)

    On y arrive pour la gestion de la crise sanitaire. Il faudra bien y revenir un jour pour garantir l'application correcte des garanties bétonnées dans la Constitution.

  • La demande de Clotilde Mailleu sera-t-elle entendue?

    20190103_037 copie.JPGLa conseillère communale Clotilde Mailleu posera une question au conseil communal de ce jeudi 28 octobre 2021. Parfaite bilingue, elle est consciente de la richesse intellectuelle et culturelle du bilinguisme.

    Sa question appelle une réponse du bourgmestre. Sera-t-elle à la hauteur? Témoignera-t-elle de l'esprit d'ouverture que Clotilde souhaite? 

    Voici le texte de Clotilde:

    Ma question, ou devrais-je mieux l'appeler une exhortation, porte sur le bilinguisme dans notre municipalité.

    Fellini, un cinéaste italien bien connu, a déclaré à l'époque : « Une langue différente est une vision différente de la vie. » Et ce serait bien de voir les deux côtés de notre commune ?

    C'est exactement ce qui nous manque parfois ici dans la commune. Heureusement pas toujours ! Mon intention ici n'est absolument pas de critiquer mais d'aller plus loin. Voulons-nous vraiment continuer comme ça ou pourrions-nous faire mieux ?

    Pourquoi un appel de la Croix-Rouge n'est-il écrit qu'en néerlandais ? Ne serait-il pas utile que les francophones se sentent également concernés ? On entend partout qu'il y a une pénurie de sang, cela ne pourrait-il pas déjà faire partie de la solution ?

    Malheureusement, je peux nommer d'autres actions. Il n'y a pas si longtemps, l'action contre le cancer du sein … uniquement en néerlandais.

    Bien sûr, vous pouvez comprendre l'essence d'une telle action. Mais jusqu'où pourrions-nous amener les gens s'ils se sentent toujours concernés. Un message, un appel à l'aide dans votre langue maternelle.

    J'ai lu sur le site « Ferm » leur mission et je cite : Nous sommes un réseau porté par des femmes, avec lequel les personnes se sentent impliquées et connectées, à chaque instant de la vie. Avec une vision décisive sur les thèmes de société. Avec une large gamme de services. Avec des activités relaxantes et éducatives.

    Mais encore une fois je remarque que « Ferm » n'annonce tout qu'en néerlandais. Dommage, non ? Que pensez-vous de ceci? Ils sont si beaux et actifs dans notre communauté. Mais en réalité seulement connus d'une partie des habitants qui parlent néerlandais.

    Ce serait tellement bien si nous n'oubliions pas dans le fond de nos esprits que nos voisins pourraient parler une langue différente. Mais qu'ils sont également impliqués dans les problèmes sociaux. Que tout le monde veut contribuer.

    Je voudrais proposer à la commune de faire cet appel. Faisons des actions qui concernent le bien-être de nos habitants dans les deux langues. Voyons à quel point nous pouvons être ouverts d'esprit ici aux Fourons. Portons un regard différent sur la vie et impliquons tout le monde dans la société des Fourons.

    Comment cela pourrait-il être possible? En publiant un bel article dans le bulletin d'information de la commune, sur le site internet, etc.

    Et… Jusqu'où sommes-nous prêts à aller pour toucher tout le monde ?

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  • Emploi des langues dans les communes de la frontière linguistique

    Capture d’écran 2021-10-15 à 09.56.41.pngLe bourgmestre Luc Dupont estime que Renaix n’est pas une commune bilingue.

    Un collectif va mettre la ville en demeure...

    Un article de PASCAL LEPOUTTE à lire dans L'AVENIR - LE JOUR VERVIERS DU 15 octobre 2021.

  • Pour OKay: AUBEL VLAAMS !

    C'est ce que semble penser Monique, store manager Okay Aubel

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