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Politique - Page 4

  • Des centaines de réactions négatives contre la tour

    Capture d’écran 2021-05-08 à 08.12.50.jpgUne tour contemporaine de 11 étages à l’entrée de Visé suscite une énorme levée de boucliers de la part de la population. La Région puis le Collège devront trancher.

    Un article de MARC GÉRARDY à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 8 mai 2021.

  • Une réunion d'information a eu lieu mercredi soir

    L’architecte visétois Luc Spits a présenté son projet aux riverains et a répondu à leurs questions, surtout sur l’ensoleillement futur des maisons

    Un article de MARC GÉRARDY à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 30 avril 2021.

  • Gil Simon entendu comme suspect

    Capture d’écran 2021-04-02 à 08.15.13.pngGil Simon estime « avoir apporté tous les éclaircissements demandés et répondu à toutes les questions pour aider au mieux la justice à faire son travail. »

    Après Jean-Claude Marcourt début février, deux autres personnalités politiques publiques ont aussi été entendues dans le dossier « Nethys », et non des moindres. Il s’agit de Gil Simon, ancien membre du management de Nethys et aujourd’hui directeur-général de Resa, et de Muriel Targnion, bourgmestre de Verviers et, surtout, ex-présidente de l’intercommunale Enodia. Tous deux ont été auditionnés non pas comme simples témoins, mais comme suspects dans le dossier des rémunérations.

    Le rôle de Gil SIMON dans l'affiliation de la commune des Fourons à Publifin est bien connu. Cette affiliation avait permis à l'intercommunale d'échapper à la tutelle (surveillance) de la Région wallonne.

    Un article de GASPARD GROSJEAN à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 2 avril 2021.

     

  • Une présidence lamentable

    On lui a dit de faire la leçon et le pompier s'exécute. Un mot revient dans sa bouche "Cobra", voilà la raison pour laquelle nous l'associons à cette bête angoissante.

    Les conseillers reçoivent les informations pour le conseil communal, comme c'est prévu par la loi communale, remplacée par le décret sur l'administration locale. Cela se passe ici via un logiciel qui s'appelle "Cobra" et voilà pourquoi le président prononce ce mot lors de la présentation de chaque point. 

    L’information est un droit du citoyen et un devoir de l’administration. Ce principe est consacré par la loi du 11 avril 1994 relative à la publicité de l’administration qui a pour but de rendre le fonctionnement de l’administration plus transparent. Le président du conseil communal (et celui ou ceux qui l'inspirent) voudrait revenir à des périodes où le secret était de mise. Alors, on accuse et on menace. 

    Il fait aussi sa tête de cobra quand Grégory Happart a le malheur de dire un mot en français, comme toujours, que ce soit en visioconférence ou en présentiel. Il a été choisi comme président pour sa capacité à détecter rapidement un mot prononcé en français.

    Expliquer plus clairement l'objet d'un vote est évidemment moins facile. Hier soir, cinq membres de la majorité (bourgmestre compris) ont voté pour un amendement proposé par Jean Levaux, avant que la toute nouvelle conseillère se rende compte d'un problème. Il s'agissait justement d'un sujet délicat: ENODIA, encore une institution où le culte du secret a permis des dérives. Mais ils sont tellement habitués à ne pas tenir compte des remarques de l'opposition, alors les conseillers de la majorité votent "oui" si le "oui" est prévu sur leur feuille de route et que le président s'embrouille.

    Lorsque Michaël Henen tente de remettre le vote sur l'ordre du jour de l'assemblée générale d'ENODIA sur la table, c'est même le bourgmestre qui s'énerve. Fausse note qui lui vaut une réplique du professeur de musique: "c'est votre vision de la démocratie".

    Si ce président du conseil pouvait profiter des dernières séances des conseils communaux en visioconférence (tout le monde espère un retour rapide aux réunions normales dans la salle du conseil évidemment) pour voir ses collègues d'Aubel et Plombières, par exemple, à l'oeuvre. Il pourrait voir que le président du conseil n'est pas le "cobra" de la majorité, mais celui qui permet à tous les élus de s'exprimer, sans perdre son temps avec des votes "par le chat", un peu comme le fait déjà la présidente du CPAS des Fourons.

  • Un avenir pour la gare de Visé

    Par la voix de son chef de groupe Luc Lejeune, le groupe Ensemble, lors du conseil communal de ce lundi 15 mars, a proposé que le conseil communal vote cette motion provinciale votée à l’unanimité du conseil provincial du 25 février.
    Depuis le 1er mars, la gare de Visé est fermée tous les jours à 10h15, à la place de 14h00. 14h00 était déjà une heure de fermeture difficilement acceptable.
    La gare est un lieu de centralité. En plus d’être inaccessible sans aide pour les personnes à mobilité réduite, elle devient un lieu de non vie.
    Le texte de la motion a été refusé par le MR et le PS, au prétexte de ménager la SNCB. Comprenne qui pourra ! 
    Le groupe Ensemble a suggéré à la majorité de rentrer un projet, avec le secteur associatif, ou avec la Maison du Tourisme, pour que la gare redevienne un lieu de vie ….

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